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Saïda : "Jiji" égaie le jardin du 20 août 

Par Ali Kherbache |le Quotidien d'Oran|26|07|2009

Les jardins réhabilités et les espaces verts ressourcés demeurent le refuge des citoyens en quête de fraîcheur en cette période estivale, où la canicule a atteint un pic ces derniers jours.

Le thermomètre a dépassé les 45° à l'ombre, «au point où les personnes vulnérables furent interdites de sortie le jour, car le soleil était accablant et ses rayons de plomb», est-il constaté. Une tournée au jardin du 20 Août, sis au quartier de La Marine, grouillant de monde de tous âges en cette fin d'après-midi, dénote la crainte et les risques de suffocation et d'insolation encourus. «La fraîcheur du vert dans un espace excellemment entretenu atténue quelque peu l'appréhension des gens exposés à de tels risques», témoigne un père de famille, accompagné de trois de ses marmots, dont la curiosité fut partagée entre le jet d'eau irisé et le petit «Jiji», un singe gavé dans sa cage par les visiteurs. «Il demeure l'attraction et le joyau des gamins», dira M. Ikhlef Brahim, gérant des lieux, qui suit de près le mouvement. «Nous veillons sur l'hygiène et la salubrité mais l'autorité devrait nous aider davantage à asseoir une culture écologique», poursuivra-t-il. Il ajoutera : «La direction de l'environnement et l'APC devraient songer à améliorer cet environnement que l'on veut sain, car il constitue un poumon pour la ville, où viennent s'oxygéner les citoyens».
Ali Kherbache

Saïda : La parole à la poudre

Par Ali Kherbache |le Quotidien d'Oran|21|07|2009

Ahl El-Ouazzane fêtent Moulay Tayeb Cherif depuis dimanche et jusqu'au 26 juillet à Saïda, et donnent la parole à la poudre «S'hab el Baroud ouel Karabila», venus de tous les coins du bled et des wilayas de l'ouest, égayeront la ville des eaux, confondue en «ville du baroud» en cette occasion.

Après la Fatiha et la récitation du Saint Coran dans la zaouïa, qui existe depuis 1927 dans le vieux quartier de Boudia, à la veille de la fête, «une tradition depuis le premier rassemblement de 1907», est-il rappelé, les troupes se disséminent dans les quartiers, cités, places et placettes de la ville et agglomérations environnantes, pour étaler toute la classe folklorique d'une conférerie «Taïbia», chère à son ancêtre El-Hossein Ben Moussa Ibn Brahim. Des sons encensants de la cornemuse à la cadence rythmée des t'bals sur un fond de poudre enivrante, la populaion saïdéenne n'aura que l'embarras du choix, d'autant que les intellectuels et avides de savoir pourront suivre les cycles de conférences animées par des érudits à la maison de la Culture Mustapha Khalef de Saïda.

Ali Kherbache


Saïda : MCS 2 – ESS 5, ... Saïda coule

Le Buteur, 18 mai 2009

Le MC Saïda jouera la saison prochaine en D2. Sa lourde défaite hier dans son jardin, face au onze sétifien, bien parti maintenant pour accaparer le titre de champion d’Algérie 2009, a scellé définitivement son sort.

Une rencontre qui fut dans son ensemble à l’actif des Sétifiens lesquels ont fait subir au MC Saïda la défaite de trop. Le match débute en trombe, notamment de la part des visiteurs qui ne vont pas tarder à trouver le chemin des filets, après quelques minutes seulement d’observation, où le jeu s’est concentré au milieu du terrain. Les Sétifiens, bien emmenés par un Feham des grands jours, commencent alors leur show à la 18’. Elle signée Delhoum, lequel bien servi par Feham ne laisse aucune chance au gardien saïdi. Visiblement désorientés par cette réalisation, les poulains de Medjadj perdent complètement le contrôle du match pour laisser le champ à leurs vis-à-vis. Bien servi par Adiko, après un bon travail sur le côté droit, Djediat ne trouve aucune peine à doubler la mise. On jouait la 25’. Bien qu’Ould Teguidi et consorts aient tenté parfois d’inquiéter Hadjaoui, les gars de Mechiche parviennent à corser la note. par Feham qui hérité d’un bon service de Djediat, dans la surface de vérité. Il a fallu attendre la fin du premier half pour voir enfin les Saïdis créer le danger dans le camp sétifien. Hamdoune pourtant bien positionné cadre mal sa reprise. Au retour des vestiaires, le cauchemar des locaux va se poursuivre, puisque se sont encore les Sétifiens qui vont être les plus dangereux. Après quelques tentatives, Adiko corse la note. A 0-4, les camarades de Driouèche sont au bout de la correction. Seulement, Danfa parvient à sauver la face en arrivant au but de Hadjaoui deux minutes plus tard. Ce but libère les Saïdis, qui vont alors mener d’autres contres dangereux. Leurs efforts vont être concrétisés par un second but de Seddik, lequel reprend d’une tête un bon centre de Tinkara, qui venait de faire son entrée (71’). Dans le dernier quart d’heure, les Sétifiens reprennent le jeu en main, notamment avec l’entrée de Hadj Aïssa. C’est d’ailleurs celui-ci qui est derrière la cinquième réalisation de son équipe, par le biais de Delhoum qui réussit le doublé. 


Nouvelles Saïdéennes: Louisa Hanoune à Saïda : Promesses pour un SMIG à 35.000 dinar. Par Ali Kherbache |Le Quotidien d'Oran|23|03|2009|
Le stade Melleh Djillali s'est avéré exigu pour contenir les fans de la candidate Louisa Hanoune aux élections présidentielles du 9 avril prochain. Elle a pu constater de visu les attentes d'une jeunesse désemparée, collée aux messages de la candidate. Et elle ne fut pas avare en promesses.
Après avoir tracé un historique de « Saïda la combattante », de Saïda la ville des eaux vidée de son essence et qui se lamente sur une zone industrielle transformée en cimetière et des centaines de familles vouées à la misère, après la fermeture et le bradage de moult entités économiques, accroissant le taux de chômage, elle parlera du «contrat pré-emploi et du filet social, occupation de l'humiliation». Louisa Hanoune promettra de réhabiliter les entreprises dissoutes et de créer le plein emploi, d'octroyer une indemnité de chômage, d'augmenter l'indemnité de la femme au foyer et surtout de dissoudre le Parlement, «qui s'est sucré en ignorant les préoccupations des citoyens les ayant portés au firmament de la rente», martèle la candidate, encouragée par les youyous de jeunes filles portant son portrait.

« Je promets de ramener l'âge de l'électeur à 16 ans, dès le discernement, car c'est à cet âge que les premiers jeunes ont rejoint le maquis durant la guerre de libération», promet-elle. «Et le SMIG à 35.000 dinars», ajoutera-t-elle, avant de clôturer son intervention par un appel au vote mLire la suite...assif dans un climat serein et «participer au contrôle des urnes et des élections afin d'éviter la fraude».

Nouvelles Saïdéennes: Elections présidentielles à Saïda.Pour qui les jeunes vont-ils voter ?

Par Ouldogban |Le Carrefour d'Algerie|16|03|2009|
Ils représentent plus de la moitié des 212.000 électeurs inscrits sur les listes électorales. Le 9 avril prochain, ce sont eux, qui feront la différence à Saïda ainsi, que dans les autres communes que compte la wilaya. Lors de la compagne électorale, qui s’annonce déjà en grande pompe, les jeunes seraient la cible privilégiée des meetings, qui seront animés par les candidats, ou leurs représentants.Déstabilisé socialement, l’électorat saïdi semble pour le moment indifférent. Les multiples comités de soutien, des candidats ont compris qu’il faut résolument jouer la carte jeunesse. Il ne s’agit pas de militants affiliés à des partis politiques ou adhérents dans les associations à caractère divers…. Mais tout simplement des jeunes en âge de voter. Certes ce n’est pas la frénésie, mais toute la wilaya est gagnée par cette prochaine joute électorale sans toutefois, offrir des paramètres fiables, pour dire que la population électrice va se laisser prendre. Dans ce tumulte, l’alliance présidentielle, FLN, RND, MSP, s’efforce de récupérer cet électorat démobilisé et choqué. Beaucoup de jeunes, surtout les étudiants, dont l’âge varie entre 20 et 25 ans se renseignent pour savoir si le président sortant, viendra ou pas à Saïda. Ville historique où, la politique n’est plus ce qu’elle était. Aujourd’hui les grands principes ont été jetés aux poubelles de l’histoire, les idéologies  se sont soumises aux dures lois du marchés, les slogans n’ont plus droit de cité, leas combats politiques tournent au jeu des portraits, on ne vote plus, ni pour un programme, ni pour des idées, mais pour un homme pour son image, ainsi le veulent la logique présidentielle et la magie télévisuelle. En somme il en faudra beaucoup à ces jeunes pour les séduire, qui interrogés à propos de cet évènement électoral du 9 avril prochain. Les confessions de quelques jeunes, étaient accompagnées parfois des larmes de dégoût et d’impuissance, de ras le bol, s’exprimera t-il par un boycott l jour du scrutin ? «Non!ce serait rendre service à tous ces courtisans, nous voterons et n’attendez pas qu’on vous dise pour qui, nous allons votez», nous ont-ils dit.Il y a lieu de souligner que la wilaya de Saïda compter 212.000 électeurs, dont 15.092 nouveaux inscrits, et toutes les bonnes conditions sont réunies pour le bon déroulement du vote
Nouvelles Saïdéennes: La caravane médicale... en difficulté

Par Ali Kherbache |le Quotidien d'Oran|29|01|2009|
Dans un communiqué remis à la presse, et dont le quotidien d'Oran détient une copie, les responsables de la caravane médicale, initiée depuis septembre 2008, «dénoncent l'attitude du chef de la daïra de Daoud qui a exigé des ordres de mission de la wilaya pour pouvoir activer bénévolement au niveau de son territoire», écrivent les signataires, à savoir l'Association nationale de Novembre 54, l'Association des diabétiques et la LADDH qui composent cette action volontaire de bienfaisance.


Le trio rappelle que la caravane, composée de nombreux médecins, hommes et femmes, bénévoles ayant à leur actif la visite de plusieurs communes et plus de 400 consultations accompagnées de distribution de médicaments gratuitement», déplore ce frein à un élan de solidarité avec les familles rurales démunies. La caravane s'en remet au chef de l'exécutif, sous le patronage duquel est placée l'opération, afin que soient levées ces contraintes et permettre ainsi une bonne action», complémentaire aux efforts des secteurs concernés.


Nouvelles Saïdéennes: Hadj Hamadouche n'est plus.

Par Ali Kherbache |le Quotidien d'Oran|25|01|2009


Né le 22 janvier 1924 à Saïda, le moudjahid, ancien du PPA condamné à mort lors des événements de mai 1945 et membre fondateur des SMA (Faoudj El-Hillal) et du MC Saïda, a tiré sa révérence ce vendredi 23 janvier 2009, parti en ce jour béni rejoindre les martyrs de Saïda.
Hadj Hamadouche Othmani, «très attaché à sa dignité, l'homme qui a décliné toutes les offres après l'indépendance du pays, ami confident et beau-frère du bâtisseur de l'Etat algérien Ahmed Medeghri» rapporte D. Aoued à propos du défunt, préférait la convivialité des fêtes familiales mais surtout annuelles (la Waâda) aux salons feutrés et assises mondaines. «Pour Si Othmani, ajoutera Aoued, la fête représente les retrouvailles, les occasions du Pardon, de la réconciliation autour de généreux plats de couscous servis à tout le monde». Le regretté Hamadouche, qui fréquenta l'école indigène puis complémentaire entre 1930 et 1940, approuva l'idée lumineuse de feu le Dr Abdelkrim Djebbari et créèrent le MCS, «symbole d'une identité collective». Cet enfant du village Boudia à Saïda fut à l'origine des événements de mai 1945, soit le 2, jour du conseil de révision de la classe 45. Chef scout et militant du PPA dissous, Hamadouche, très politisé, manifesta avec 200 conscrits, ce qui lui vaudra plus tard une condamnation à mort par le tribunal d'Oran, ainsi que 47 jeunes de l'époque. L'ancien moudjahed, qui n'omettra pas de témoigner pour l'histoire de la probité des Boumediene, Bouteflika et Medeghri pour les avoir trop côtoyés, se retira de la vie publique et coula des jours discrets et paisibles «lassé de l'incompétence et de la corruption», des fléaux ayant gangrené notre saine société. Hadj Hamadouche, qui n'aura légué que des vertus à la génération actuelle, demeure un modèle de modestie, de générosité et de patriotisme. Le Quotidien d'Oran présente à sa famille, ses proches et ses amis, ses sincères condoléances et les assure de sa profonde sympathie.

 


Nouvelles Saïdéennes: Un contrat pour l'agriculture.

Par Ali Kherbache |le Quotidien d'Oran|24|01|2009

 

« Le contrat de performance du secteur agricole est venu à point mettre un terme aux turbulences et responsabiliser les autorités locales ainsi que les opérateurs, afin d'assurer la sécurité alimentaire, un des axes centraux de la souveraineté nationale», devait souligner en préambule le directeur des Services agricoles (DSA) lors du point de presse tenu au siège de l'entité, en présence du Conservateur des forêts et du secrétaire général de l'UNPA.

La signature du contrat de performance du renouveau de l'économie agricole et du renouveau rural, «de nouveaux concepts pour renforcer les outils existants et insuffler une nouvelle dynamique au secteur», est-il redit, a eu lieu dans la wilaya de Bel-Abbès où s'étaient rencontrées les 14 autres de l'ouest et du sud-ouest sous la présidence du Dr Benaissa, ministre de l'Agriculture et du développement rural. Le document lie l'autorité du secteur au wali de Saïda pour la période de 2009 à 2014, et «son objectif repose sur la sécurité alimentaire, nécessitant par conséquent la prise de conscience d'un tel événement qui doit passer inévitablement par la mobilisation d'une matière optimale et toutes les ressources naturelles et humaines», est-il souligné, et de préciser, que «les deux parties sont amenées à plus d'efforts afin de réaliser les objectifs du renouveau de l'économie agricole et de l'économie rurale». Le contrat pour le renouveau de l'économie agricole s'articule autour d'indicateurs et son évaluation s'effectuera sur la base du taux de croissance, de la valeur de la production, de la productivité et des actions en relation avec la durabilité. «Aussi, y a-t-il lieu de prendre en considération le nombre d'emplois créés, la valorisation des produits du terroir, la protection des ressources naturelles, l'amélioration du taux du couvert végétal et l'évolution des indicateurs du système national d'aide à la décision pour le développement durable, ainsi que l'utilisation du système d'information au programme de soutien au renouveau rural, «La faculté champêtre a été ternie par la tragédie terroriste et le monde rural a connu des bouleversements tel que la facture alimentaire a atteint les limites de l'inacceptable dépendance», expliquera le DSA, conforté par le Conservateur des forêts, co-signataire et responsable de volet «renouveau rural». Concernant le contrat de performance de la wilaya de Saïda, dont la confection a commencé en juillet 2008, l'analyse statistique des données de productions des neuf (09) dernières années, de 2000 à 2008, a été prise en compte afin de projeter à l'horizon 2014, les objectifs à atteindre. A titre d'exemple, la production de céréales, qui fut de 688.650 pour les années antérieures, serait de 1.246.000 qx. «La reconversion progressive intra-filière, (blé vers orge) est nécessaire compte tenu de l'apport économique de la région (suivi de la pauvreté des sols et de l'insuffisance pluviométrique», souligne le responsable qui profitera de cette aubaine pour remettre en cause le projet «Dhayet Zaguet» ayant englouti dans ses sables des sommes astronomiques, et de préconiser «une révision à la baisse des superficies à emblaver de 20.000 ha environ, visant à considérer le potentiel réel et productif à moindre coût et en utilisant des irrigations d'appoint pour une rentabilité meilleure. «Le calcul des indices a permis de déterminer le taux de croissance annuel moyen qui a servi à fixer les prévisions de production par produit, par daïra et pour la wilaya.

La modernité dans la conduite des cultures maraîchères, et notamment la pomme de terre, a retenu l'attention de la wilaya qui s'est fixée pour objectif une superficie de 1.400 ha pour 386.600 qx alors qu'elle fut de 170.714 qx de 2000 à 2008. Le DSA insistera sur la production laitière avec le lancement en 2012 du projet du bassin laitier de Aïn Sekhouna de 1.000 ha, destinés aux cultures fourragères, permettant la collecte de 14.000.000 de litres de lait alors qu'elle tournait autour de 12.640.000 litres à fin 2008. «D'autant que des mesures concrètes de soutien aux éleveurs ont été arrêtées, revues à la hausse pour permettre à l'éleveur d'avoir de l'argent frais, au jeune collecteur de créer l'emploi et au transformateur le renouveau par la prise en charge de l'opération dans sa totalité», dira le DSA. Ce fut le secteur avicole, déficitaire à 100 %, «en dépit de l'existence d'infrastructures adéquates cédées et/ou concédées à des opérateurs, «en veilleuse» qui représente la fausse note de la wilaya», obligée de recourir à autrui pour la couverture en viande blanche», est-il déploré.

L'espace de la wilaya est prédestiné à l'arboriculture rustique et notamment l'olivier, c'est pourquoi il est fixé un objectif de 2.000 ha à l'horizon 2013 et une politique d'intensification. Un comité d'appui en matière de moyens organisationnels a été institué sous la présidence de M. le wali, qui devra suivre la mise en oeuvre du contrat de performance et la valider périodiquement (trimestre-an) les résultats des actions menées. Ces résultats seront présentés par le DSA et le Conservateur des forêts aux réunions nationales d'évaluation. «Il est attendu une assise nationale pour l'agriculture», dira le S.G. de l'UNP. Concernant le renouveau rural, «et afin de repeupler la campagne», insistera le conservateur, la répartition des projets de proximité de développement rural intégré s'est effectuée suivant des thèmes fédérateurs, à savoir la réhabilitation des villages et des ksour, soit 06 en 2009 et 36 au final en 2004, la diversification des activités économiques, de 06 à 38 projets, la protection et la valorisation des ressources naturelles, de 27 à 164 et enfin, la protection et valorisation du patrimoine matériel et immatériel de 2 projets à 12, «soit un total de 250 projets à mener par la Conservation des forêts, le HCDS et la GCA», dira le conservateur et de poursuivre, que l'impact vise la création de 18.500 emplois permanents dans les 16 communes, dont 8 rurales, seront priorisées à travers 19 sites regroupant 5.493 ménages ciblant 38.440 personnes et 81.850 ha traités.

 «Le contrat de performance du secteur de l'agriculture doit réussir et revenir aux plans de culture, d'autant que la confection et l'élaboration a été initiée par la base sous l'initiative des fellahs eux-mêmes», affirmera le DSA et il y a va du devenir de la wilaya qui compte 322.862 habitants à nourrir dont 97.586 résidant en zone rurale et susceptibles de s'auto-suffire», est-il conclu.

 


 

Nouvelles Saïdéennes: Des cours particuliers gratuits

Par Ali Kherbache, le quotidien d'oran du 20/01/2009


Des cours de soutien scolaire ont effectivement débuté gratuitement depuis le mois de novembre dernier, avons-nous constaté au siège de l'Association des mouhibine Madinet Saïda, branche locale de l'ASSIO. Une vingtaine d'élèves de 3è AS suivaient assidument les cours de math dispensés par un professeur volontaire du lycée Boumama.«Je suis allé au devant de celui qui demande le savoir et quémande la connaissance», dira M. Ahmed B, qui a requis l'anonymat afin que «sa bonne action aboutisse», révèlera-t-il et d'expliquer que «c'est à la suite de la réflexion d'un collègue m'ayant exhorté à dispenser des cours sup à mon enfant que j'ai décidé d'en prodiguer à ceux dans son cas». Deux profs de math, un prof de français, un autre d'anglais et enfin un 4e enseignant de l'arabe se relayent les samedi, mardi, mercredi et vendredi pour compléter les acquis du cycle secondaire, afin que les élèves membres de l'AMS décrochent leur bac», souhaite M. Benatallah et d'ajouter, «qu'une biblio de 700 titres est mise à la disposition des apprenant et des adhérents et que la connexion à internet est gratuite pour parfaire la recherche scientifique et culturelle».
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Ndlr: "Ces activités au service des autres à titre gracieux honorent les personnes qui en ont la charge. Ils le font d'une manière désintéressée et sans rien en attendre, la preuve est qu'il y a du cœur dans ce que peut entreprendre l'homme en général. En tout cas merci pour les bénéficiaires, surtout que dans ce cas il s'agit de jeunes saïdéens qui se battent pour se construire un avenir." 

Nouvelles Saïdéennes: SOS mémoire!

Par B. Khelfaoui |Le Quotidien d'Oran|13|12|2008|


En se recueillant devant des ruines dissoutes tant par l’érosion naturelle que par la malveillance et la négligence des hommes, tout Saïdéen jaloux et fier de son histoire aurait - on ne peut plus - le coeur meurtri et l’esprit endeuillé par la rage de la douleur !

 

L’histoire de la ville El Ogbane, qui remonte à des millénaires avant Jésus-Christ (d’après les anthropologues), et qui serait baptisée «Saïda» vers 1835 par l’Emir AEK, en hommage à une sainte «lala Saïda», atteste que le fondateur de l’Etat algérien «moderne» avait fait bâtir un petit palais de style mauresque à l’intérieur de fortifications qui s’appuyaient au rocher appelé depuis «Vieux Saïda». Ce monument historique représentait une menace pour l’armée coloniale française dont l’objectif principal de son occupation accaparante était de reléguer les autochtones dans le triangle infernal de la misère: pauvreté, maladie et surtout l’ignorance. Car cette dernière est un spectre qui ronge, détruit progressivement la conscience collective pour anéantir toute forme de résistance et tient par son fouet diabolique les troupeaux d’hommes et femmes, esclaves à sa merci... Ainsi, la démolition de ce petit livre d’histoire fut préméditée et exécutée par Béjart, cet officier parachutiste sanguinaire, débarqué en l’Algérie pour venger sa tragique campagne en Indochine.

Quelques mémoires encore vivantes, et qui sont comme des bibliothèques qui partent en fumée, vu qu’aucun de leurs témoignages très précieux pour l’histoire et la mémoire collective n’a fait l’objet d’une quelconque considération pour authentification et enregistrement, attestent de l’histoire du site, qu’ils considéraient comme saint et sacré, au point où des fidèles croyants auraient eu la «chance» d’avoir pu récupérer quelques pierres de «baraka» qu’ils ont ensuite utilisés dans la construction de leurs gourbis entre autres sis à «Ghraba el Oued» !...

Malheureusement, et au détriment de la mémoire collective de nos générations de haraga, même pas un petit «écriteau» n’est disponible sur ce site historique d’un des grands chevaliers de la résistance algérienne, qui avoisine paradoxalement le «célèbre» hôtel, surplombant le panoramique Vieux Saïda et appelé, ironie de coïncidence, El Foursane !

Au moment où dans la rive opposée, «on» glorifie les sanguinaires en leur faisant même ériger des monuments, ne devrait-on pas, par devoir de mémoire, et le degré zéro d’action, y planter au moins «une fiche communale» commémorative ?

L’opportunité temporelle ne manque pas, puisqu’il y a tellement de fêtes et journées nationales ! Il faut simplement recenser les invités d’honneur pour prévoir quelques méchouis à l’occasion !?


 

Nouvelles Saïdéennes: "Chez Papa" et "Qahouette Ennoune", effacés ?

Par Hachemi Djelloul |03|12|2008|
Deux batisses qui éveillent bien des souvenirs chez les saidéens, l’une disparue et l’autre risquant de disparaître, voilà le résultat des agissements des nouveaux « notables » ignares et arrogants qui s’accaparent aujourd’hui le centre ville de Saida. Le restaurant «Chez Papa « a été acheté par un de ces nouveaux riches et complètement rasé pour en faire je ne sais quoi.
L’existence d’une cave sous la batisse a entrainé d’ énormes travaux d’excavation . Suite aux importantes pluies de ces derniers jours le mur du Café Noune ( Kahouette ennoune ) se trouvant en mitoyenneté s’est en partie écroulé. Heureusement que l’ heure matinale a fait qu’ il n’y a pas eu de victime. Le café est actuellement fermé et risque de ne jamais rouvrir. Ca s’est passé aujourd’ hui à 9 heures du matin au centre – ville de Saida.
 

Photo Merabti M'Hamed


Nouvelles Saïdéennes: Les énergies renouvelables, une réalité dans la wilaya.

Par Tahar Lakhdar |11|11|2008|


La promotion des énergies propres et renouvelables, est désormais une réalité à travers la wilaya de Saïda. Ainsi, la direction de l’environnement de la wilaya de Saïda, a organisé dernièrement des portes ouvertes sur les énergies propres et renouvelables. Au cours de cette manifestation, M. Khalifa M, magister énergie rurale et ingénieur hydraulicien a présenté un rapport sur l’énergie renouvelable.

Dans le cadre de cette rencontre, une visite organisée à l’école primaire Si Ben Saleh, située à Sidi Aïssa dans la commune de Sidi Amar, a permis aux visiteurs de constater de visu, le fonctionnement de l’école et précisément 10 classes, une cantine et une bibliothèque par un système géothermique c’est-à-dire l’exploitation de la chaleur stockée dans le sous-sol.
Les responsables de ce système géothermique de climatisation ont même assuré la formation d’une personne pour s’occuper de l’entretien et de l’exploitation de ce système. Réalisé par le ministère de l’Environnement, ce système de climatisation géothermique de l’école primaire Si Ben Alah a coûté 04 millions de dinars. Une autre visite a été consacrée u site Lakherab, situé dans la commune de Sidi Ahmed, où a eu lieu la mise en place d’un système de déminéralisation de l’eau. Ce système fonctionne à l’aide de l’énergie éolienne produisant 500 watts, et une l’énergies scolaire qui donne 1,5 kilowatts.
Le dispositif permet de transformer l’eau saumâtre en eau potable qui alimente 5.000 riverains qui puisent actuellement 20 mètres cubes par jour.
Ce projet important a coûté quatre (04) millions de dinars au ministère de l’Environnement. Selon M. Khalifa, la réalisation de ce genre de projets répond à trois exigences : protéger l’environnement, améliorer les qualités de la climatisation et réduire de manière intéressante les dépenses des collectivités locales.