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Nouvelles Sportives: APRÈS LE MATCH NUL DE L’EN AU RWANDA.
Saâdane a encore du travail à effectuer.

Par A. Achour |L'Expression |30|03|2009|
L’entraîneur national devrait être l’un des premiers à reconnaître que cette équipe est fragile. Le football n’étant pas une science exacte, il était logique de croire en un bon résultat de l’équipe d’Algérie au Rwanda dans ce match d’ouverture des éliminatoires combinées de la Coupe du monde et de la CAN de 2010. Un match, n’ayant que sa propre vérité, les Verts étaient en droit de se fixer comme objectif une victoire à Kigali. Cela en dépit du fait que lors de la première phase de qualifications des deux équipes, ce fut bien celle du Rwanda qui avait donné la meilleure impression par rapport à une équipe d’Algérie qui n’avait que poussivement obtenu sa qualification. En tenant compte de ces paramètres, il paraît normal de ne pas faire la fine bouche et de prendre le 0-0 de Kigali comme un résultat de première valeur. En tenant compte, comme on l’a dit, d’une équipe rwandaise qui renverse tout sur son passage lorsqu’elle joue à domicile. Les Marocains en savent quelque chose eux qui avaient subi la loi des Rwandais lors du tour précédent. Seulement, force est d’admettre que l’équipe du Rwanda, qui a joué ce samedi contre les Verts d’Algérie, était loin de la forme et de la détermination qui étaient les siennes lors du tour précédent. Cela fut, surtout, remarqué en première mi-temps, une période où on vit un Onze d’Algérie bien en jambes et assez entreprenant sur le plan offensif. A ce moment-là, il n’y a pas eu cette hargne d’aller au delà de son effort, cette «grinta» qui vous fait déplacer des montagnes. Disons le franchement, ce fut en première mi-temps que l’équipe d’Algérie aurait pu prendre un avantage au score qu’elle aurait mérité.

Malheureusement, le centre avant, Abdelkader Ghezzal, n’eut pas le soutien qu’il attendait de la part de Ghilès et d’un Saïfi incontestablement diminué pour cause de blessure. Il faut regretter qu’en ces instants-là il n’y eut pas un Karim Ziani dont l’apport pour le compartiment offensif est avéré. Sa suspension, pour ce match, fut d’un grand préjudice pour l’équipe d’Algérie. Cet espèce de ratage de la première mi-temps aurait pu coûter cher aux Verts dans la mesure où après le repos ils ont nettement baissé pied. On veut, surtout, parler du milieu du terrain qui a reculé au profit des Rwandais qui se sont enhardis au fil du temps jusqu’à occuper en permanence le périmètre adverse. Il ne fait aucun doute que la chaleur n’a pas aidé les Algériens à jouer convenablement. Mais cette chaleur a touché tout le monde et on ne s’explique alors pas pourquoi Gaouaoui et ses défenseurs ont su s’interposer avec coeur et courage aux tentatives de l’adversaire au moment où les autres perdaient pied.
On ne s’explique pas pourquoi un Nadir Belhadj a survolé tout le monde se montrant même, lui le défenseur attitré, comme le meilleur...attaquant algérien, celui dont les débordements et les centres ont fait énormément mal aux Rwandais. Ses coéquipiers du compartiment offensif ont, au contraire, fait montre d’un jeu approximatif où le manque de concentration était flagrant.
Dans ce cas-là, ce match nul est une providence mais, si en fin de parcours, il venait à manquer un ou deux points aux Verts pour la qualification au Mondial, on regrettera le «ratage», si on ose qualifier ainsi la sortie des Verts, de Kigali.
Des Verts qui, sur ce qu’ils ont montré lors de match en déplacement, semblent aptes à obtenir le billet pour la CAN. Pour ce qui est de celui de la Coupe du monde, il va falloir attendre de voir ce que valent les Egyptiens en ce moment. S’ils ne montrent que la moitié de la forme qu’ils avaient affichée lors de leur CAN victorieuse de 2008, la qualification pour l’Afrique du Sud ne devrait pas leur échapper.

 


 

Nouvelles Sportives: CAN-CM-2010 : Rwanda 0 - Algérie 0 Un bon point pour les Vert.

Par M.A. |Le Quotidien d'Oran |29|03|2009|
Le moins qu'on puisse dire à l'issue de la première sortie de notre équipe nationale dans ces éliminatoires combinées CAN et CM-2010 est que les protégés de Rabah Saâdane pouvaient prétendre à un meilleur résultat s'ils avaient cru en leurs possibilités et osé un peu plus, et ce face à un adversaire qui était largement à leur portée.
Réputé solide et intraitable dans son jardin, le Rwanda était loin d'être un foudre de guerre ce samedi face à une équipe algérienne qui a pris le match par le bon bout en portant le danger dans le camp adverse, tout en pressant haut, ne laissant point de manœuvre pour les protégés du Croate Branco Tucak, lesquels ne s'attendaient guère à cette entame de match des Algériens.

Ces derniers, qui prirent l'ascendant, faillirent ouvrir la marque dans le premier quart d'heure, n'était-ce le poteau gauche qui suppléa le keeper Ndori. D'ailleurs, au vu de la physionomie de la rencontre, cette quinzième minute fut le tournant du match pour les Algériens, lesquels auraient pu, avec une avance au tableau d'affichage, faire douter encore plus leurs vis-à-vis.

C'est bien dommage car, après cette franche occasion, les Rwandais revinrent dans la partie en faisant jeu égal avec les camarades de Halliche. Ce dernier, du haut de ses vingt et un ans, a tiré son épingle du jeu en jouant sans aucun complexe, faisant même oublier les deux titulaires à ce poste, Anthar Yahia et Zaoui. En tous les cas, Saâdane dispose avec ce joueur d'un atout très appréciable, car la route qui mène en Angola et en Afrique du Sud est encore longue.

Pour en revenir à cette rencontre, la suite des débats nous révéla une bonne défense, notamment dans l'axe où la complémentarité Halliche-Bouguerra a découragé les attaquants rwandais, qui ne se sont montrés dangereux que sur une seule occasion en première période, soit à la 25', sur coup franc direct qui donna des sueurs froides à Gaouaoui.

En seconde période, l'entraîneur rwandais, sentant le danger, incorpora d'entrée deux attaquants et du coup les rôles s'inversèrent, avec une formation locale plus entreprenante face à une équipe algérienne qui recula d'un cran. S'exposant au danger, les Verts furent bousculés à maintes reprises. Heureusement que Gaouaoui et sa tour de contrôle veillaient au grain.

On craignait même le pire pour les camarades de l'excellent Matmour, au four et au moulin, lorsque, à dix minutes de la fin, Harouna Niyonzim rata d'un cheveu l'ouverture du score.

Dans le camp algérien, l'incorporation de Hameur Bouazza et de Djebbour apporta beaucoup de fraîcheur au compartiment offensif, mais l'absence d'un meneur de jeu se fit cruellement ressentir. Et l'entrée en scène dans le temps additionnel de Hadj Aïssa confirma notre analyse, car le meneur de jeu sétifien, sur une action, a failli changer le cours de la rencontre, n'était-ce le ratage de Bouazza.

 


 

Nouvelles Sportives:  CM-CAN 2010. Rwanda - Algérie, cet après-midi (14H30) à Kigali. L’heure de vérité a sonné.

Par K.Y |El Watan |28|03|2009|
La première étape de ce long périple est Kigali, la capitale rwandaise. Sur la belle pelouse naturelle de l’enceinte d’Amahoro, les hommes de Rabah Saâdane affronteront, cet après-midi à 14 h 30 (15 h 30 heure rwandaise), leurs homologues du Rwanda dans le cadre de la première journée des éliminatoires jumelées de la CAN et de la Coupe du monde (groupe H).Dans des conditions pratiquement parfaites, les Verts n’ont qu’un seul objectif : ne pas rentrer les mains vides. Ils cherchent tout simplement la victoire ou, à défaut, le nul. « Pas question de décevoir lors de ce premier match du dernier tour qualificatif », estiment à l’unanimité les joueurs où l’ambiance est irréprochable.En dépit de la défection de trois éléments clés, tels que Ziani (suspendu), Antar Yahia et Zaoui (blessés), les Verts ne s’inquiètent pas outre mesure. D’autant que tout le monde est décidé à remplir pleinement sa mission et prendre en piège des Guêpes dont les « piqûres » risquent de s’avérer fatales.

Le staff technique national (Saâdane et Djeloul) devra aligner un onze capable de contrecarrer l’organisation de jeu de l’adversaire. Les Verts devraient évoluer en 4-4-2. Si Gaouaoui devra veiller au grain dans les buts, le quatuor défensif serait composé des joueurs suivants : Rahou, Belhadj, Halliche et Bouguerra. C’est cela venait à se confirmer, ce sera alors la première titularisation de l’ex-nahdiste en match officiel des Verts. Quatre éléments devraient également prendre en charge l’animation de jeu, il s’agirait de Mansouri (capitaine), Lemouchia, Matmour et Bouazza. En attaque, la paire la plus plausible est Bezzaz - Ghezzal. Certains sources font croire que le coach national pourrait aligne la paire Ghilas - Ghezzal et ce, après la forte impression laissée face au Bénin en match amical.

Le onze rentrant :
- Gaouaoui
- Raho, Belhadj, Bougherra, Halliche,
- Lemmouchia, Mansouri, Matmour, Bouazza,
- Ghiles et Ghezzal

Remplaçants : Saifi, Benhamou, Djebbour, Bezzaz

 


 

Nouvelles Sportives:  JSMB 1 - MCS 0 Sur un éclair de Belkheir.

Par A.H |Le Jeune Indépendant |07|03|2009|
La JSMB revigorée par son dernier succès à El-Harrach, qui lui a permis de confirmer son statut de solide dauphin, n’a pas raté, ce jeudi, l’occasion de rester sur le même tempo en venant difficilement à bout du MCS. Les camarades de Messali ont fait l’essentiel grâce à un éclair dans la grisaille de l’omniprésent Belkheir.

Cela dit, les poulains de Jean Yves Chay ont tout simplement joué leur match le plus difficile de la saison, faut- il l’avouer. Et pour cause, en face, il y avait une coriace équipe de Saïda qui n’a pas à rougir de sa défaite, bien au contraire. Toujours est-il que ce succès étriqué mais mérité permet aux Béjaouis de rester dans la roue du leader. Portés par un public acquis tout à leur cause, les locaux mettront d’emblée la pression sur l’adversaire du jour mais la première alerte enregistrée est à mettre à l’actif des visiteurs grâce à Bouhafs dont la terrible frappe des 25 mètres est déviée en corner par N’jeukam. Cette alerte obligea les Béjaouis à sortir le grand jeu mais ni Ghazi ni Boulemdais n’arriveront à tromper la vigilance de l’excellent Ouaddah. Ce dernier s’avouera cependant vaincu à la 40’. Belkheir, profitant d’un mauvais renvoi de la défense adverse, reprend de volée à la limite des 18m le cuir qui s’en ira mourir au fond des filets des buts saïdis. La seconde période, plus animée, sera un ballet d’occasions de buts ratées des deux côtés. Le score en restera là à la grande joie des Béjaouis qui vont préparer leur voyage à Dakar en toute sérénité.

Stade de l’Unité magrébine : temps pluvieux, affluence moyenne, pelouse glissante et impraticable, arbitrage correct de M. Djerboua, Djaafar, Amghar.
Avertissements : Belhadj, Ouslati, Founssi , Maichi (MCS).
Boukessasa (87 mn) pour la JSMB
Buts : Belkheir 40’(JSMB).
JSMB : Njeukam, Megatli, Belakhder, Mehaia , Messali, Deghiche (Belatreche 64’), Lahmar Belkheir (65 mn), Zerdeb , Ghazi (Boukessasa 69’), Boulemdais (Bouchetta 80’).
Entraîneur : Jean Yves Chay
MCS : Ouadah, Belahouel, Belhadj, Maichi, Fousseni, Besbes, Ouslati (Harkas 64’),Derrar ( Fekirra 72’), Bouhafs, Ould Teguedi (Dalpha 51’), Sedik.
Entraîneur : Mechiche. 

 


 

Nouvelles Sportives: La FAF a avoué que le corps arbitral est détruit par la corruption.

Par R.W |El Khabar|02|03|2009|
Le président de la FAF (Fédération Algérienne de Football, est convaincu que la corruption a détruit le corps arbitral en Algérie, même s’il n’a pas avoué, explicitement, que l’arbitre Algérien est corrompu et que les présidents de clubs achètent leurs consciences.
La décision de l’exclusion des huit arbitres centraux, d’un seul jet, quelques jours après le retour de Mohamed Raouraoua au palais de Dely Brahim, confirme que l’ex président de la FAF ainsi que ses membres dirigeants s’étaient préparés pour nettoyer le football avant le seize du mois de Février dernier, date de l’élection de Raouraoua à la tête de la FAF. La preuve est que le président de la commission centrale d’arbitrage, Belaid Lacarne, a tranché dans la question des huit arbitres « à effet rétrospectif », et il leur a infligé la sanction d’exclusion définitive, ce qui est une première dans l’histoire du football Algérien.
Il est clair que le nouveau conflit autour de l’arbitrage surgit chaque saison, et que l’échange des accusations se passe «ouvertement » entre les présidents de clubs et les dirigeants quant « à l’achat des consciences des arbitres ». L’aggravation des erreurs des arbitres centraux qui ont changé le résultat de quelques rencontres, a contraint, cette fois-ci, le président de la FAF à raccourcir le chemin pour reconsidérer l’arbitre Algérien voire même le réprimander, en prenant la décision de la séparation définitive sans donner aux arbitres le droit de faire un recours ou de se défendre.
Puisque la FAF a le pouvoir sur les arbitres sans les présidents de clubs, alors elle a prévu frapper avec une main ferme, d’une pierre deux coups, donc elle a exclu les huit arbitres à vie, d’un seul jet, sans un avertissement préalable. Et dans ce sillage, elle veut, implicitement, dire que leurs erreurs d’appréciation « n’étaient pas fortuites », et que l’erreur volontaire veut dire logiquement l’existence d’une relation suspecte entre l’arbitre et le président du club qui en a bénéficié.

 


 

Nouvelles Sportives: Mustapha Zitouni dans un état critique.

Par Yazid Ouahib |El Watan|15|12|2008|
Mustapha Zitouni dans un état critiqueMustapha Zitouni va mal. Ce monument du football algérien souffre dans l’indifférence. L’enfant de Bologhine, qui a fêté ses 80 ans le 19 octobre dernier, traverse des moments difficiles à cause d’une maladie qui le ronge depuis 2000.Selon un de ses proches, Nacer Tighrine, « Mustapha souffre de la maladie d’Alzheimer, une affection neuro-dégénérative du système nerveux central, définie par une détérioration durable et progressive des fonctions cognitives. Elle est caractérisée par des lésions neuro-pathologiques spécifiques que sont la dégénérescence neuro-fibrillaire et les plaques séniles. Elle est progressive et irréversible ». La famille Zitouni « fait difficilement face à cette pénible situation », souligne notre interlocuteur. La prise en charge de la maladie de ce footballeur de légende est onéreuse et ne saurait être prise par ses proches.
Celui qui a sacrifié sa carrière de joueur professionnel, mis une croix sur la Coupe du monde 1958 en Suède et tourné le dos aux sollicitations pressantes du grand Real de Madrid mérite d’être aidé dans cette passe difficile, qu’il vit loin de son pays. Mustapha Zitouni a besoin du soutien matériel de l’Algérie dont il fut, avec ses camarades de l’équipe du FLN, l’un de ses meilleurs ambassadeurs lors de la lutte de Libération nationale. Les joueurs de cette prestigieuse équipe du FLN méritent tous les égards pour leur engagement dans le combat libérateur contre le colonisateur. Aujourd’hui, l’une des icônes de cette sélection de légende est dans la difficulté et mérite d’être soutenue dans son combat contre la maladie qui la ronge quotidiennement.

Pour rappel, la prise en charge de la maladie d’Alzheimer est très coûteuse. Elle se fait dans des centres d’accueil thérapeutiques (projet thérapeutique personnalisé incluant la stimulation de la mémoire). Sur ce sujet, l’ami de la famille de Mustapha Zitouni précise : « Le coût de la prise en charge est variable et souvent non remboursé par la sécurité sociale, elle s’effectue dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes. Le coût moyen est de 2800 euros par mois. » Ce n’est pas avec sa modeste paie d’employé d’Air Algérie à Nice que Mustapha Zitouni pourra y faire face. Sa solde est légèrement au-dessus du smig. Il n’est même pas propriétaire du modeste T3 qu’il occupe avec sa femme à Nice.

Son fils Malek, qui est resté aux côtés de son père, souhaite un geste du PDG d’Air Algérie, comme cela lui a été promis en avril dernier, en marge du 50e anniversaire de l’équipe du FLN. C’est le moment de faire un geste en direction de cet homme qui a toujours honoré l’Algérie, depuis ses premiers pas de footballeur. Mustapha Zitouni n’a pas été épargné par les malheurs. Il a vécu des moments très douloureux après la perte de ses filles jumelles en 1993 et 1996.

Pour illustrer la grandeur de cet homme, un de ses proches raconte : « Le président Ben Bella accueillant un jour Mustapha lui dit : dis-moi ce que tu veux et tu l’auras. Mustapha lui répondit : j’ai tout ce qu’il faut. Le Président insista et son invité lui rétorqua avec la pudeur qu’on lui connaît : il y a des gens qui sont dans le besoin et ce sont eux qui ont plus besoin d’aide que moi ».

 


 

Nouvelles SportivesLa violence dans les stades réunit les supporters.

Par R.S |L'expression|22|11|2008|
La lutte contre la violence dans les stades a constitué le sujet dominant d´une rencontre, jeudi à Alger, entre des représentants des comités de supporters de clubs de football de la région centre du pays.
Ouverte par le ministre de la Jeunesse et des Sports, M.Hachemi Djiar, cette rencontre prévue du 20 au 24 novembre au centre sportif de Ghermoul, enregistre la participation de plus de 150 jeunes, représentant 12 comités de supporters de clubs d´Alger, Blida et Tizi Ouzou.
Dans son allocution d´ouverture, le ministre a mis l´accent sur "l´importance de cette rencontre" qui sera suivie par d´autres rencontres du genre au niveau des autres régions du pays "afin d´enrichir le dialogue et les consultations et instaurer un climat de fraternité entre les jeunes férus de sport en général et du football plus particulièrement".
"Nous devons faire face, ensemble, à tout ce qui entrave le processus de redressement du mouvement sportif national", a dit M. Djiar, ajoutant: "Votre présence aujourd´hui, témoigne de votre prise de conscience et votre détermination et engagement à oeuvrer, solidairement, pour faire des clubs auxquels vous appartenez, un exemple à suivre" pour les jeunes supporters. Le premier responsable du secteur jeunesse et sport a prôné le "renforcement du dialogue avec les jeunes pour mieux connaître leurs préoccupations, prendre leurs avis et suggestions, et les associer à la lutte contre la violence, sachant que les comités de supporters peuvent jouer un rôle important dans ce contexte". La première journée de cette rencontre organisée par l´Agence nationale des loisirs de la jeunesse, sous l´égide du MJS, a offert aux participants l´opportunité de débattre, en présence du ministre, des causes de la violence dans les enceintes sportives et d´exprimer leurs préoccupations et propositions pour mettre un terme à ce fléau.
Parmi les multiples causes de la violence, les participants ont évoqué le manque d´organisation dans les enceintes sportives, notamment lors de l´accès des supporters, l´insuffisance de la conformité de beaucoup d´infrastructures sportives aux normes de sécurité, le faible arbitrage, le mauvais comportement de certains supporters, outre le "rôle négatif" de quelques journaux qui favorisent, à travers leurs titres ou écrits, l´animosité entre supporters. Ce dernier point a d´ailleurs été relevé par les différents intervenants. Des participants ont suggéré au ministère de mettre en place, d´une manière officielle, un comité de supporters au niveau de chaque club et demander au président du club d´en désigner son porte-parole.
Des cellules de communication seront ensuite installées pour assurer la fluidité de l´information pour neutraliser la rumeur.